Le canard marche comme le Christ sur l'eau. Priez pour lui pauvres chasseurs.
Il avance, fier de son œuvre. Marche, court, vole, et meurt à l'atterrissage.
La vie est dure, cruelle parfois. Des fois je me noie dans ces songes. Et je noie ma mélancolie dans ce verre, toujours trop vide.
L'arc-en-ciel que dessine la pluie me fait rêver, et s'il existait? Petit chaudron magique, conte irréaliste.
Ma vie, c'est cette féérie, cet imaginaire, loin des tracas du réel.
Donne moi la main, je t'emmène là où tout est éternel...