Prez'

Hey hey hey!
V'la l'Blog du Ch'ti !!!
Bienvenue dans mon monde, dans mes multiples facettes...

...
Merde, je suis déjà plus inspiré :p

Welcome

Ben, que dire, Bienvenue sur le Blog Du Ch'ti ^^

Il m'en aura fallu du temps, mais j'ai un blog... Pour le moment, sans doute aps trop animé, je cherche l'inspi, j'ai du la laisser quelque part sans men rendre comtpe...

Pour le moment des textes surtout, bientot quelques tof sans doute...
Et aussi une présentation :)

Mais là, un peu la flemme, et pas trop d'inspi ^^
Mardi 19 mai 2009
Au bout de la corde, il fut un noeud. C'était paque, à ras des paquerette volent ces jeux, sans maux aucun, mais nous sommes plusieurs. Tel le fil d'Arianne, je balise mon parcours, salive du prochain tournant, amene des tetes à tetes ou des tetes à queue, et seme mes grains de folie.  Germe, germe, germe, à en faire gerber les ingras et les jaloux. Pousse, pousse, pousse, et laisse tout tomber, laisse couler, et quitte tout.

J'ai oublié qui j'étais, je décide qui je serai, mais aujourd'hui, suis-je et qui? Et si la véritable question n'étais qu'une affirmation, ou une infirmation? Ne nions plus et affirmons nous. Là haut c'est loin, mais nos ailes nous meneront au fond de ses abisses. La folie n'est qu'une antre dans laquelle nous ne sortons jamais. Y-at-il réellement une sortie? Mais si sortie n'est pas, qu'en est-il de l'entrée? Finallement, nous sommes dedans dès le début, nous ne faisons que nous enfoncer chaque jour un peu plus. Et si nous brassons, ce n'est que pour remonter afin de rendre la chute plus vertigineuse. Envie, besoin, nécessité.

Tu me voulais, tu avais besoin, tu me requérais. Je suis là. Et maintenant, avanceras-tu?
la prendras-tu, la laisseras-tu s'envoler.
Par Ch'ti - Publié dans : Ch'ticology
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Dimanche 1 mars 2009
Carotte et salsifie. Parce que y en a marre d'eux. Et comme tout va comme ça vient, prenons l'autoroute du dérisoire à contre sens, et prenons à contre pied nos manques. Point de contraception, laissons les fleurir, bourgeons de nos échecs. Cueillons les lauriers et les épis, avant qu'ils ne nous achèvent ou nous envoies dans les roses du décors.

Je suis l'Etranger. Celui que tu as cotoyé, celui à qui tu as parlé. Celui que tu ne connais pas. Tu le croyais? Tu en révais? Mais personne ne la fait.
L'Etranger, celui qui suit sa route, celle qui ne se dessine qu'à chaque pas. J'étais là, je n'y suis plus, et demain... peut etre y reviendrais-je, mais sans doute tu ne te rappeleras plus de moi. tout aura changé, du moins pour toi.
L'Etranger, celui que l'on ne veut oublier mais qu'on oublie lentement.

Des courbes se tracent à l'horizon. La ligne qui se forme et se déforme. Apparaissent des formes, animales, végatales, humaine, autaine. Devant se dessinent des tas de choses, la vie continue et dresse son décor chaque seconde passant. Illusion, ou fumée, quand on tente de les saisir et qu'ils s'échappent pour se reformer plus loin...

Cours, cours cours... Ou joue le jeu. Guette et bondis.
Par Ch'ti - Publié dans : Ch'ticology
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Vendredi 20 février 2009
"You are on the way to destruction.
You have no change to survive make your time.
Ha ha ha"


Caresse au visage, petite brise... Jadis marine, aujourd'hui moins. Les temps changent doucement. Le paysage aussi, et les marques avec. Petit à petit, tout vient à disparaitre. Seules certaines marques restent éternelles, pas toujorus celles que l'on croit. Ou es-tu? Te souviens-tu de moi? La croisée des chemins n'existent pas. Nous sommes tous sur la meme route. Certains avancent au même pas, jusqu'à ce que d'autres s'essoufflent ou s'arrête pour se désaltérer.
L'éphémère est sans doute la plus belle des choses que la Nature nous envoie. Mais personne ne daigne apprendre de lui. Seul, leur vie est si courte. Pourtant, Il est nait il y a si longtemps.

La destruction. En fait, nous nous detruisons tous. Les uns les autres. Nous même. Ce qui nous fait, ce qui nous construit. Retourne toi, regarde ce que tu fus. Apprécie ce que tu es. Pas de destin, mais pas de vrais choix. Juste une nature. Avant tu étais, aujourd'hui tu es, demain qui seras-tu? Me manqueras-tu? Te manquerai-je? Serons toujours côte à côte?



"Autrefois, tu me disais tout"
"Et maintenant je ne vous cache rien"
(Beaumarchais, Le mariage de Figaro, Acte III scene 5)
Par Ch'ti - Publié dans : Billet du Vendredi
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