Mardi 11 mai 2010
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12:53
Le temps presse, et passe sur moi comme l'eau de ma douche... Me bonifie-t-il? que sais-je, ou vais-je? Je sais comment par
contre, à contre courant, contre veaux et mauvais, avec la haine du jamais.
J'y suis sans y être, j'y pense sans savoir, tu penses à moi sans m'avoir.
Pénatrant mais impénétrable, interressant mais pas intéressé.
tu me croyais perdu à jamais, je m'étais simplement reposé. Pourquoi vivre ici? Pourquoi poursuivre? Peut-on avancer de
coté? Ou irons nous? Je vais là ou le vent me portera, sans doute loin de moi.
J'irai là ou les clowns pleurent, là ou rien ne meurt. Je chanterai la plume, j'écrirai le toucher. Couche toi, et
apperçois. Là haut, c'est un engrenage fou, une complexe machinerie.
Par la pensée je te fais, comme une huitre marquée sur le bras. Kidnappons les cailloux et rançonnons les lampadaires! Oui
de l'air, bouche à bouche à un cactus, pour s'offrir des ailes et à être à l'aise. L'air de rien, tout est bien. Ce volupte blue marine, et cette couleur aux senteurs profondes vont vasciler mes
esprits, et glisser mes palmes fuitées.
Par Ch'ti
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Mercredi 28 octobre 2009
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15:30
Tablier posé, là, devant moi. Plié et pourtant sans un pli. Neuf?
Je ne l'ai pas jeté. Juste rangé. Nulle raison d'abandonner. Nulle raison de poursuivre d'ailleurs.
On dit que tout n'est qu'éternel recommencement. On en dit des conneries. Moi je les écris. Du moisn j'essaie.
Pas d'objectif, pas de raison, à peine une dérision.
Mais la clef est trop grosse pour rentrer sous la porte, je la laisse pendre sous le porche.
Par Ch'ti
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Publié dans : Divers
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Lundi 3 août 2009
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17:10
Je vais pas te raconter ma vie, ceci n'est pas le sujet, et ne devra jamais
l'etre. Tout ce à quoi j'aspire, c'est de poser sur ce verbe mon inspiration et
mon imagination. Qu'elle déborde ou me remplisse, de joie, de peine, de pleure,
de rire, tout ce que je transpire, tout ce qui m'est transmis, tout est permis.
Tout ceci n'inspire que le renouveau, une renaissance, le début sans qu'il y ait
eu une fin. Mais j'ai cette nostalgie, cette envie de revenir derriere, de
revoir et me redire que j'ai fait ce qui me semblait le mieux avec les cartes
que j'avais en main. Un cycle qui ne se veut pas, mais que je veux éternelle.
Une répétition avant le final, un entrainement avant la finale.
Entre dans mon Antre, laisse la folie te guider, laisse la te porter, laisse ces
hommes en blanc t'emporter. Transporté ailleurs, ou ici, peut etre là bas, dans
ce reve, ce cauchemard, cette nuit noire. Les milles regard de la nuit te
percent, et la peur te traverse. Ce noir absolue poité de blanc, ce blanc des
yeux pointé d'un cercle noire. Tout n'est qu'abysse, une pente clissante, une
abyme vers le néant, une chutte infinie et démeusurée vers l'absolue...
You want it, I do it.
Par Ch'ti
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Publié dans : Ch'ticology
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